Semelles. Kiné. Cortisone.
Le sentiment de vieillir trop vite.
Et pire que la douleur, devoir réorganiser toute sa vie autour de ses pieds. Chaque sortie planifiée. Chaque pas qui a un prix le lendemain.
Vous ne connaissez que trop bien le schéma.
Des patients qui passaient de 20 000 pas par jour à ne plus oser marcher jusqu'à la cuisine. Des réveils où les 30 premiers pas sont une véritable torture.
"Est-ce que toute ma vie je devrai supporter ça ?"
Toutes ces choses qu'on ne peut expliquer à personne quand on souffre de fasciite plantaire...
Je ne les ai pas seulement vues en 14 ans de pratique.
Je les ai vécues.
Moi aussi, j'ai eu l'impression que petit à petit, l'ancienne moi s'effaçait. Que je ne devenais plus que "celle qui souffre".
C'est ce qui m'a poussée à chercher autrement. Pas à prescrire des semelles et attendre.
À comprendre vraiment ce qui se passe, et pourquoi tant de traitements échouent malgré la bonne volonté de tout le monde.
Ce que j'ai découvert a changé toute ma pratique.
Ce que vous allez lire n'est pas un article de plus sur la fasciite plantaire. C'est la raison pour laquelle rien n'a fonctionné jusqu'ici, et ce que vous pouvez faire dès demain matin pour TOUT changer.
Vous êtes à un tournant.
arrow_downwardBonjour, je suis Claire Morel. Et comme vous, j'ai eu la fasciite plantaire.
L'ironie de l'histoire ?
J'ai longtemps été celle qui prescrit les semelles.
Jusqu'à ce que je passe de l'autre côté, et que je commence moi aussi à souffrir physiquement ET mentalement de cette douleur aux pieds.
Le matin était le pire. J'essayais de ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller mon mari. Alors je grimaçais en silence, en me tenant aux meubles.
Je restais figée sur le bord du lit, terrifiée à l'idée de revivre la torture des 20 premiers pas et de descendre les escaliers.
Je refusais les sorties, j'ai même arrêté de courir. Petit à petit, mes pieds contrôlaient ma vie.
Je ne reconnaissais plus la femme que je voyais dans le miroir. Mes proches non plus.
Cette façon de boiter, de me crisper à chaque pas… J'ai eu l'impression d'avoir vieilli de 20 ans en quelques mois.
Et le pire dans tout ça ?
C'était de réaliser que ce que je prescrivais à mes patients ne faisait que masquer les symptômes. Pas les traiter. Jamais vraiment les traiter.
Ça a été un véritable électrochoc.
Si moi, kinésithérapeute spécialisée depuis 14 ans, je n'avais pas la réponse… c'est que la réponse n'était pas là où tout le monde cherchait.
Je devais comprendre pourquoi. Pour moi. Pour retrouver ma vie. Et pour tous mes patients qui faisaient exactement ce qu'on leur demandait et qui souffraient encore.
J'ai jeté tout ce que je pensais connaître de la fasciite plantaire.
Et je suis repartie avec une question qui explique tout.
arrow_downwardPourquoi est-ce que j'ai plus mal après avoir dormi qu'après avoir marché toute la journée ?
Réfléchissez une seconde.
Huit heures de repos. Aucun poids sur le pied. Aucun effort. Aucune contrainte. Et c'est là que la douleur est la plus forte. Au moment exact où vous posez le pied par terre.
Pendant des années, je n'avais pas de bonne réponse. Je répétais ce qu'on m'avait appris. Le fascia se contracte la nuit. Il faut l'étirer progressivement.
C'était vrai.
Mais c'était incomplet.
Et cette réponse incomplète explique pourquoi tant de patients ne guérissent pas même en faisant exactement ce qu'on leur demande.
Ce que j'ai fini par comprendre a changé toute ma pratique. La réponse à la douleur de la Fasciite plantaire se trouvait…
Dans un pot de
pâte à modeler.